A la demande de la Région des Pays de la Loire et de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, nous avons interrogé différents acteurs de l’économie sociale et solidaire sur la pertinence d’élargir les Trophées de la Responsabilité Globale à ce secteur et sur les éventuelles adaptation au dispositif que nous avons mis en place depuis 5 ans désormais.
L’accueil des acteurs de l’économie sociale et solidaire a été très favorable à l’idée de favoriser ainsi les échanges entre les entreprises de leur secteur et les autres dans un domaine qui comporte des enjeux similaires pour toutes les organisations.
Certes, la volonté de concilier les intérêts économiques et sociaux semble inscrite dans les gènes d’une grande partie des structures de l’économie sociale et solidaire et leur gouvernance donne souvent une place importante aux parties prenantes.
Néanmoins, comme toutes les entreprises, ces structures doivent également faire face aux défis de la mise en place d’un management du changement, afin d’amener leurs dirigeants et salariés à mieux intégrer les enjeux environnementaux et à engager toutes leurs parties prenantes dans un processus d’apprentissage pour la responsabilité globale.
L’élargissement du concours des Trophées de la Responsabilité Globale à l’économie sociale et solidaire implique quelques adaptations.
D’une part, les étudiants doivent être formés aux spécificités de l’économie sociale et solidaire, souvent mal connu par eux. D’autre part, le guide d’entretien grâce auquel les étudiants analysent les pratiques des entreprises doit être revu pour écarter quelques questions inadaptées à ce secteur. Enfin, le jury qui désigne les lauréats doit être élargi pour intégrer des représentants de ce secteur.
Ce soir, j’ai participé à l’événement « Voyage en économie responsable » organisé à l’Hôtel de Région par la Chambre Régionale de l’Economie Sociale des Pays de la Loire à l’occasion du mois de l’économie sociale et solidaire.







