25janvier2010
Vendredi après-midi, j’ai obtenu mon habilitation à diriger des recherche en sciences de gestion à l’Université Paris 12. Ce diplôme marque une étape importante dans mon parcours de recherche et me permet désormais à encadrer moi-même des doctorants.
La soutenance a été l’occasion d’un échange très riche avec les 6 membres d’un jury complètement paritaire présidé par Corinne Gendron, titulaire de la Chaire de Responsabilité Sociale et de Développement Durable de l’Université du Québec à Montréal, et composé de 3 rapporteurs – Julienne Brabet, Roland Pérez et Pierre Bardelli – ainsi que d’Isabelle Daugareilh et de mon directeur Michel Capron.
Je les remercie vivement d’avoir accepté de se pencher sur mon parcours de recherche, de l’avoir accompagné à travers leurs propres travaux sur la responsabilité sociale et d’avoir échangé ce vendredi sur quelques-unes de mes futures pistes de recherche. Cela a été un très beau moment!
Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui m’ont accompagné dans ce parcours commencé en droit et poursuivi ensuite en sciences de gestion, en particulier Ariane Berthoin Antal, Nathalie Richebé et Christelle Havard qui m’ont donné envie de m’engager dans la discipline des sciences de gestion et avec lequel j’espère encore mener de nombreux projets!
Vous pouvez trouver ci-dessous le mémoire que j’ai rédigé pour obtenir cette HDR dans lequel je souligne l’importance de multiplier les perspectives pour mieux comprendre la responsabilité sociale des entreprises.
Télécharger le mémoire de HDR (PDF, 705 Ko)
11janvier2010
L’Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD) vient de publier une étude intéressante sur les les liens entre les acteurs économiques, sociaux et politiques de la France et l’Afrique intitulé « De la Françafrique à la responsabilité sociale des entreprises ».
Réalisée par Michel Capron, l’étude analyse en particulier comment les acteurs de la société civile réagissent aux activités des entreprises multinationales françaises dans les pays en développement et comment ces réactions influencent ou peuvent influencer les politiques gouvernementales et celles des entreprises.
Télécharger l’étude (PDF, 578 Ko)
7janvier2010
Dans le cadre de la préparation d’un prochain Cahier de la Responsabilité Globale sur les partenariats entre entreprises et ONG, j’ai rencontré hier l’équipe chargée de la responsabilité globale au sein de Tetra Pak France.
Engagée depuis longtemps dans la protection de l’environnement, l’entreprise a conclu en 2005 un partenariat avec le WWF pour se lancer dans un ambitieux processus d’amélioration continue visant notamment :
- à augmenter la part du bois certifié FSC dans la production du carton qui constitue 75% de la matière première des briques alimentaires ;
- à réduire ses émissions de CO2 en réalisant des économies d’énergie et en favorisant le recours aux énergies renouvelables ; et
- à augmenter la part des briques alimentaires recyclées en finançant des campagnes de sensibilisation mais aussi en cherchant des débouchées pour les matières récupérées.
A la demande du WWF, Tetra Pak a aussi fait réaliser une analyse du cycle de vie comparant l’impact environnemental des briques alimentaires, des bouteilles en plastiques et de bouteilles de verre.
Et, contrairement à ce qu’on pourrait attendre, c’est la brique alimentaire qui est l’emballage le plus écologique. Un résultat qui devrait nous faire réfléchir et peut-être changer nos habitudes de consommation…