Hier matin, j’ai participé à un « dialogue parties prenantes » avec la direction de HSBC France à propos de sa démarche de développement durable et de responsabilité globale.
Organisé sous forme d’une table ronde par l’Institut RSE, ce dialogue a permis à une dizaine de personnes, représentants d’agences de notation extra-financière, d’associations, de médias ainsi qu’à moi-même comme représentant du monde académique, d’interroger Marine de Bazelaire, directrice du développement durable d’HSBC France, Paul de Marcellus, spécialiste de l’ISR chez HSBC Global Asset Management ainsi que Antoine Fossorier, directeur d’un centre d’affaires entreprise de HSBC à Paris.
Après avoir analysé au préalable les pages du site internet de l’entreprise consacrés à la responsabilité globale et les rapports de développement durable publiés par HSBC au niveau mondial et français, chacun parmi à pu s’appuyer sur son expertise, son expérience et ses intérêts pour poser des questions permettant d’approfondir des points qui ne sont pas abordés dans ces communications.
Ces échanges très francs ont permis de traiter de questions très variées sur les différentes dimensions de la responsabilité globale d’une banque. Ils permettront à la direction du développement durable de mieux comprendre les attentes des parties prenantes et de continuer à améliorer leur démarche de responsabilité globale dont la qualité a été saluée par les participants.






