Archive pour le mot-clef ‘grande école’

Libé des solutions

24décembre2012

Pour la 6e année, le quotidien Libération et l’ONG Reporters d’espoirs qui est pilotée par Gilles Vanderpooten, diplômé d’Audencia Nantes et du Parcours Responsabilité Globale que j’anime, s’associent pour vous proposer le Libé des solutions, une édition spéciale du journal entièrement consacrée à des initiatives concrètes, solidaires, écologique, créatrices de richesses et visant à donner envie d’agir.

Cette édition met en avant des initiatives et des acteurs de changement, particuliers, entreprises, associations, collectivités qui proposent des solutions concrètes à des problèmes de société, autrement dit des « éclaireurs d’avenir » qui agissent, dès maintenant ! En France comme au Brésil ou en Afrique, sur terre comme en mer, à la ville comme à la campagne.

Vous pouvez trouver ce numéro en kiosque aujourd’hui, 24 décembre et demain et découvrir le sommaire sur le site de Reporters d’espoirs.

Conseil de lecture : L’entreprise responsable, une urgence

3novembre2012

Nicole Notat, présidente de l’agence de notation extra-financière VIGEO et marraine de la promotion 2014 du programme Grande Ecole d’Audencia, vient de publier un livre intéressant sur sa vision de la responsabilité sociale des entreprises, de l’investissement socialement responsable et de la notation extra-financière : L’entreprise responsable, une urgence.

Après avoir décrit les raisons qui l’ont conduites, il y a 10 ans, à créer VIGEO, et sa stratégie, Nicole Notat explique la lente mais inéluctable évolution des entreprises vers une « vision partenariale » du management qui prend en compte les intérêts de l’ensemble des parties prenantes plutôt que de se concentrer sur les seuls intérêts financiers à court terme des actionnaires. Elle démontre que cette approche n’est pas contraire aux intérêts des actionnaires, mais qu’elle renforce au contraire la performance de l’entreprise, en stimulant l’innovation ainsi qu’en anticipant et prévenant les risques.

A juste titre, Nicole Notat distingue ensuite le management de la responsabilité sociale de la morale et de l’éthique individuelle : « Que chacun, individuellement, proclame son intégrité, sa loyauté ou se dise vertueux, c’est une bonne chose, mais ça ne met pas une entreprise ou des acteurs de la finance à l’abri de la corruption ou de comportements abusifs. La moralisation, la vraie, passe par l’énoncé de principes, de règles du jeu, d’interdits communément souscrits et contrôlés, qui seuls, leur donnent une portée collective. » Elle plaide donc pour le développement d’une régulation garantissant plus de transparence sur la gouvernance des entreprises ainsi que sur leurs impacts sociaux et environnementaux, cette régulation pouvant être imposée par les pouvoirs publics ou négociée par les partenaires sociaux.

Un livre contenant de nombreux exemples issus de la riche expérience de cette leader au parcours original. A découvrir absolument !

Prix de la Responsabilité Globale à Juliette Laplane

21octobre2012

Hier, lors de la cérémonie de remise des diplômes du programme Grande Ecole d’Audencia Nantes, Johan Titren de la direction de la responsabilité sociale d’Adecco France a remis le Prix de la Responsabilité Globale à Juliette Laplane. Ce prix récompense l’engagement d’un(e) étudiant(e) toute au long de sa scolarité en faveur de la responsabilité globale.

Après avoir intégré le Parcours Responsabilité Globale et mené plusieurs projets au sein de l’école, Juliette a réalisé ses différents stages dans le domaine du développement durable et de la responsabilité sociale. Elle a commencé par un stage en année de césure à la direction du développement durable du groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne) où elle s’occupait principalement de l’activité microcrédit du groupe. Ensuite, elle a réalisé son stage de fin d’études dans la banque d’investissement Natexis dans le service en charge de la politique sociale et environnementale. Elle y a notamment contribué à la mise en place les principes de l’équateur qui visent à mieux gérer au mieux les risques sociaux et environnementaux des projets financés par les banques.

Bravo à Juliette pour son engagement ainsi qu’à Jean-David Bar et Alban Perennes, les deux autres nominés !