Archive pour le mot-clef ‘economie sociale et solidaire’

Prochaine Soirée du Papillon

29décembre2009

Le 2 février prochain, l’Institut pour la Responsabilité Globale dans l’Entreprise et Réseaudencia, l’association des diplômés d’Audencia, organisent la troisième Soirée du Papillon dans le cadre du cycle de conférences sur la responsabilité globale pour les diplômés de l’école.

A l’occasion du 3ème Cahier de la Responsabilité Globale consacré à la démarche de responsabilité globale du Groupe Séché Environnement, les débats porteront sur la manière dont les entreprises peuvent contribution des entreprises à leur territoire.

Pour échanger sur cette question, nous avons invité Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances au Sénat, Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris chargé de l’Emploi, du Développement économique et de l’Attractivité internationale, Daniel Baumgarten, directeur délégué de Séché Environnement, et Jean-Marc Borello, directeur général et fondateur du Groupe SOS, important acteur de l’économie sociale et solidaire.

Vous pouvez télécharger ci-dessous le carton d’invitation de l’événement :

Télécharger l’invitation (PDF, 197 ko)

ANDES, le réseau des épiceries solidaires

15décembre2009

le réseau des épiceries solidaires : ANDESDans le cadre du concours Feeling organisé par Ferrero, j’ai rencontré hier le DRH de l’association ANDES, le réseau des épiceries solidaires, une initiative dont Ferrero est partenaire et qui a donc été associée au jury de ce concours amenant les étudiants du Parcours Responsabilité Globale à imaginer et à mettre en oeuvre des projets répondant à un besoin social.

A propos de l’ANDES

Le principe des épiceries solidaires et sociales est d’apporter une aide, principalement alimentaire, à un public en difficulté économique, fragilisé ou exclu.

Dans des espaces aménagés en libre-service, ces épiceries mettent à disposition de leurs usagers des produits variés et de qualité, moyennant une faible participation financière : autour de 20% du prix usuel. 

La contribution financière participe de la dignité des personnes et de la liberté de choix qui sont les valeurs fondamentales des épiceries solidaires.

Ceci étant, l’offre alimentaire des épiceries n’est que le prétexte d’une action solidaire plus vaste : les épiceries sont des lieux d’accueil, d’écoute et d’échanges, aidant les personnes à retrouver, ou à renforcer, l’estime d’elles-mêmes et l’envie de se tourner vers le monde extérieur.

Elles organisent des nombreuses activités, afin de donner à chacun la conscience de sa valeur et de ses compétences, comme des ateliers de cuisine, des ateliers d’esthétique ou des ateliers sur les relations entre parents et enfants. Lire le reste de cet article »

Table ronde sur les pratiques de RH dans l’économie sociale et solidaire

25novembre2009

Hier soir, j’ai assisté à une soirée-débat sur les pratiques de management des ressources humaines organisée dans les locaux d’Audencia par le Groupe Chèque Déjeuner.

Les échanges entre représentants d’organisations syndicales et d’associations patronales ont montré que les valeurs sociales et solidaires n’étaient pas réservées aux entreprises du secteur du même nom.

De nombreux exemples évoqués par les partenaires sociaux sur le management de la diversité, la gestion prévisionnelle des emplois ou la participation financière des salariés concernaient en effet des entreprises hors de l’économie sociale et solidaire.

Par ailleurs, plusieurs intervenants ont souligné que le statut de l’économie sociale et solidaire n’est pas une garantie contre des pratiques sociales irresponsables, les tensions et les conflits pouvant se développer dans tout type d’entreprises.

Pour autant, la gouvernance de l’économie sociale et solidaire comme le principe du partage des pouvoirs et des profits, semblent favoriser des pratiques sociales particulièrement innovantes.

Ainsi, l’entreprise Rabaud en Vendée, qui crée des équipements agricoles, pour faire face à la pénurie de main-d’oeuvre a décidé de recruter des salariés n’ayant pas de qualification pour les former ensuite dans l’entreprise à des métiers spécifiques, grâce à un programme de formation élaboré par les autres salariés qui ont par ailleurs un rôle de tuteur vis-à-vis de leurs nouveaux collègues.