Archive pour le mot-clef ‘economie sociale et solidaire’

Table ronde sur la responsabilité globale dans l’ESS

23novembre2011

Hier soir, à l’occasion du Mois de l’ESS dont Audencia est partenaire, Julie Bayle-Cordier, directrice académique de l’Institut pour la Responsabilité Globale et l’Entrepreneuriat, a animé une table ronde sur les spécificités de la responsabilité globale dans le secteur de l’économie sociale et solidaire.

Avec Fabienne Renaud, conseillère régionale en charge de l’économie sociale et solidaire, Serge Boureau, président de la SCOP Macoretz, Pascal Gomez, directeur de la structure d’insertion Océan, et Olivier Humeau, gérant de la société Solution Recyclage, lauréat des Trophées 2011 de la Responsabilité Globale, le débat a réuni des acteurs de l’économie sociale et solidaire et d’une entreprise classique et engagée dans la responsabilité globale.

Les échanges ont ainsi mis en relief que l’engagement dans la responsabilité globale ne dépend pas tant du statut juridique, mais des convictions et des valeurs des fondateurs et de leurs équipes.

Table ronde sur l’ESS

7novembre2011

A l’occasion du Mois de l’Economie Sociale et Solidaire

Audencia vous invite à une table ronde

le 22 novembre 2011 de 18h30 à 20h

sur le thème

« Les entrepreneurs de l’ESS ont-ils une autre vision de la Responsabilité Globale ? »

Cette conférence-débat vise à comparer les pratiques en matière de responsabilité sociale et du développement durable de PME appartenant à l’ESS et celles de PME qui n’appartenant pas à l’ESS.

La table ronde se déroulera à Audencia, Nantes, 8 route de la Jonelière le 22 novembre de 18h30 à 20h.

Article dans le Journal of Business Ethics

16octobre2011

L’article que j’ai rédigé avec Carine Girard sur l’engagement organisationnel et sociétal des parties prenantes vient d’être publié dans le Journal of Business Ethcis, une des meilleures revues académiques dans le domaine de la responsabilité globale.

L’article analyse les relations entre l’entreprise et ses parties prenantes, en considérant ces dernières comme des individus. Souvent, les recherches académiques dans ce domaine analysent les parties prenantes comme des groupes de personnes sous-entendant que les membres de chaque catégorie ont des relations similaires avec l’entreprise. Notre article met au contraire en évidence que ces membres sont des individus dont les relations avec l’entreprise peuvent différer de manière importante.

Vous pouvez dès à présent découvrir la version électronique de cet article qui s’appuie sur une analyse que nous avions réalisée auprès des sociétaires de la Banque Populaire Atlantique sur le site internet de la revue.