3février2010
Hier soir, nous avons organisé à l’Institut du Monde Arabe la troisième Soirée du Papillon dans le cadre du cycle de conférences sur la responsabilité globale à l’initiative d’Audencia et de Réseaudencia.
Après avoir abordé la dernière fois la manière dont les entreprises multinationales articulent une stratégie cohérente sur la responsabilité globale, tout en s’adaptant au contexte local de leurs filiales, le débat a cette fois-ci porté sur les liens entre l’entreprise et le territoire :
Au-delà du paiement des impôts et de la création d’emplois, quelles sont les responsabilités d’une entreprise à l’égard de son territoire ? Quelles sont les attentes des collectives locales à l’égard des entreprises et leurs moyens pour les attirer et de les maintenir sur place ? Comment faire de l’ancrage territorial un atout pour la performance économique ?
Pour aborder ces questions, nous avons accueilli deux anciens ministres de l’économie et des finances : Jean-Arthuis, président du Conseil Général de la Mayenne et président de la Commission des Finances au Sénat, et Christian Sautter, adjoint au Maire de Paris, chargé de l’emploi, du développement économique et de l’attractivité internationale.
Ils ont présenté les attentes des élus à l’égard des entreprises, avant de réagir aux témoignages de deux représentants d’entreprises fortement engagées sur leurs territoires : Daniel Baumgarten, directeur délégué de Séché Environnement, et Jean-Marc Borello, délégué général et fondateur du Groupe SOS qui agit dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.
Pour l’école, Nicolas Minvielle, animateur du pôle « design responsable » au sein de l’Institut pour la Responsabilité Globale, a mis en perspective le débat, en analysant la manière dont le territoire peut favoriser l’innovation et des coopérations entre les entreprises et l’enseignement supérieur.
21janvier2010
A l’heure où les acteurs de l’économie sociale jouent un rôle déterminant dans l’invention de nouveaux modèles de croissance durable, respectueux des équilibres économiques, sociaux et environnementaux, la prise en compte de l’intérêt général et le renforcement des valeurs de citoyenneté et de solidarité sont devenus l’affaire de tous.
C’est pourquoi la Fondation d’entreprise Veolia Environnement lance le « Prix de la solidarité étudiante » pour soutenir des projets à but non lucratif, imaginés et portés par des associations d’étudiants de grandes écoles et universités françaises et européennes.
En juin 2010, le jury récompensera les meilleures initiatives, sous forme de subvention (les lauréats se répartiront une enveloppe de 15 000 euros), mais aussi d’expertise technique, dans le cadre du programme de mécénat de compétences ouvert aux 330 000 collaborateurs du groupe Veolia Environnement, en France et à l’international.
Le règlement du prix, ainsi que l’ensemble des informations pratiques sont accessibles sur le site internet de la Fondation.
20janvier2010
Hier soir, j’ai assisté à un événement original organisé par la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire des Pays de la Loire.
Pour stimuler le débat sur l’économie sociale et solidaire, mieux faire connaître ses principes et combattre les nombreux préjugés qui existent à son égard, la CRESS a fait produire un court métrage sur « la vie de Paul » qui fait connaître ce secteur à ses amis et les convainc progressivement de s’y intéresser, voire de s’y impliquer personnellement.
Une excellente initiative qui permet de sensibiliser un public plus large, notamment de jeunes, aux réalités de l’économie sociale et solidaire et de l’illustrer par des exemples concrets sur la manière dont elle fonctionne.
On tentera d’organiser prochainement un événement sur les entreprises de ce secteur pour les étudiants d’Audencia au cours duquel nous pourrons projeter ce court métrage.
En attendant, vous pouvez découvrir « la vie de Paul ».