Archive pour le mot-clef ‘economie sociale et solidaire’

Scopic, une agence d’événement et de communication responsable

21juin2010

Logo ScopicLauréate des Trophées 2010 de la Responsabilité Globale dans la catégorie « Très petites entreprises », l’agence d’événement et de communication Scopic fait partie du secteur de l’économie sociale et solidaire. Créé à Nantes en 2003 et organisée sous la forme d’une coopérative, l’agence emploie 7 personnes et a une gouvernance très participative.

L’agence est très engagée dans les différents aspects de la responsabilité globale. Elle développe en particulier une politique de communication éco-responsable, en incitant ses clients à imprimer moins, à utiliser moins de couleurs et seulement certaines couleurs afin de limiter l’impact sur l’environnement. L’équipe a également travaillé avec l’ADEME pour définir un guide sur l’éco-communication. Dans l’organisation des événements, l’entreprise conseille à ses clients de retenir des lieux permettant de limiter l’impact environnemental et travaille de préférence avec des traiteurs et fournisseurs ayant eux même une politique de responsabilité globale.

Scopic s’engage par ailleurs fortement à promouvoir les principes et valeurs de l’économie sociale et solidaire. En 2009, l’agence a par exemple réalisé un film permettant de découvrir ces principes et de stimuler un débat, notamment au sein des écoles.

Félicitations à toute l’équipe!

La Contemporaine, une imprimerie globalement responsable

7juin2010

logo la contemporaineLauréate des Trophées 2010 de la Responsabilité Globale dans la catégorie « Petites et Moyennes Entreprises », La Contemporaine est une imprimerie à Sainte Luce sur Loire organisée sous la forme d’une coopérative. Créée en 1975, l’entreprise emploie aujourd’hui 17 salariés.

L’entreprise va très loin dans l’application des règles de l’économie sociale et solidaire, en respectant la règle d’un salaire égalitaire pour l’ensemble de l’équipe. Ses dirigeants sont élus les salariés et redeviennent à intervalles réguliers des simples salariés, laissant alors leur place de dirigeants à d’autres collègues. Cette gouvernance favorise une culture d’entreprise très forte et une implication de l’ensemble de l’équipe dans les décisions.

L’entreprise a mis en place une commission environnement pour améliorer son impact sur l’environnement naturel. Grâce au travail de cette commission, des investissements importants ont été réalisés pour acquérir des machines consommant moins d’énergies et produisant moins de rejets. L’imprimerie a obtenu le label « Imprim Vert » et utilise exclusivement des encres végétales. L’ensemble de son papier provient de forêts gérées durablement.

Dans le domaine social, l’imprimerie attache une grande importance à l’égalité professionnelle entre hommes et femmes dans un métier traditionnellement plutôt masculin. Aujourd’hui, 7 des 17 salariés de l’imprimerie sont des femmes. L’entreprise investit aussi beaucoup dans la formation de ses salariés pour continuer à enrichir leurs compétences.

Il s’agit d’une entreprise qui a mis en place des actions sur l’ensemble des dimensions de la responsabilité globale et qui s’appuie sur l’engagement de ses salariés et ses autres partis prenantes pour continuer à améliorer son impact sur son environnement économique, social et environnemental. Félicitations pour le Trophée !

Plénière du CJD sur le partage des résultats

15mars2010

logo centre des jeunes dirigeants d'entrepriseCe soir, Audencia a accueilli une plénière du Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprise sur le thème du partage équitable des résultats entre les actionnaires et les salariés.

Le CJD a invité un dirigeant d’entreprise, le président de la fédération régionale des SCOP, le secrétaire de l’Union régionale de la CFDT et un représentant de l’Institut Français des Administrateurs pour échanger sur la notion de partage équitable des résultats qui ne sont pas investis dans le développement de l’entreprise ainsi que sur les différents modes d’un tel partage.

Le débat a notamment porté sur les différences entre le modèle de la coopérative et celui des entreprises qui développent l’actionnariat salarié.

Un point n’a cependant pas été abordé : Le partage des résultats de l’entreprise doit-il s’arrêter aux actionnaires et aux salariés? Qu’en est-il des autres parties prenantes? Cette question se pose en particulier à propos des sous-traitants et leurs salariés.

Les résultats obtenus par le donneur d’ordre ne doivent-ils pas aussi être partagés avec les salariés des sous-traitants qui y ont parfois contribué de manière importante?