25novembre2009
Hier soir, j’ai assisté à une soirée-débat sur les pratiques de management des ressources humaines organisée dans les locaux d’Audencia par le Groupe Chèque Déjeuner.
Les échanges entre représentants d’organisations syndicales et d’associations patronales ont montré que les valeurs sociales et solidaires n’étaient pas réservées aux entreprises du secteur du même nom.
De nombreux exemples évoqués par les partenaires sociaux sur le management de la diversité, la gestion prévisionnelle des emplois ou la participation financière des salariés concernaient en effet des entreprises hors de l’économie sociale et solidaire.
Par ailleurs, plusieurs intervenants ont souligné que le statut de l’économie sociale et solidaire n’est pas une garantie contre des pratiques sociales irresponsables, les tensions et les conflits pouvant se développer dans tout type d’entreprises.
Pour autant, la gouvernance de l’économie sociale et solidaire comme le principe du partage des pouvoirs et des profits, semblent favoriser des pratiques sociales particulièrement innovantes.
Ainsi, l’entreprise Rabaud en Vendée, qui crée des équipements agricoles, pour faire face à la pénurie de main-d’oeuvre a décidé de recruter des salariés n’ayant pas de qualification pour les former ensuite dans l’entreprise à des métiers spécifiques, grâce à un programme de formation élaboré par les autres salariés qui ont par ailleurs un rôle de tuteur vis-à-vis de leurs nouveaux collègues.
19novembre2009
Hier, j’ai rencontré Frédéric Doreau, directeur de l’Action Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ARACT) des Pays de la Loire, pour échanger sur les activités de cet organisme paritaire qui vise à améliorer la situation des salariés et l’efficacité des entreprises, en accompagnant les entreprises et en favorisant la diffusion des pratiques innovantes.
Cet échange nous a permis de constater que les objectifs et les activités de l’ARACT et de l’Institut pour la Responsabilité Globale sont souvent similaires ou complémentaires, ouvrant donc de nombreuses pistes de coopération possibles.
Pour nous deux institutions, il s’agit en particulier de mettre en évidence le liens entre la responsabilité sociale et la performance économique de l’entreprise, plutôt que de considérer ces deux objectifs comme opposés.
Nous croyons également à l’importance du dialogue avec les parties prenantes pour améliorer les pratiques en matière de responsabilité globale.
17novembre2009
La Fondation européenne de Dublin pour l’Amélioration des Conditions de Vie et de Travail vient de publier une étude intéressante sur l’intégration des enjeux environnementaux par les acteurs du dialogue social.
Le rapport analyse les différentes initiatives prises par les employeurs, les syndicats et les gouvernements des différents Etats membres de l’Union européenne pour stimuler la croissance verte et la création d’emploi dans ce secteur.
Il montre un intérêt croissant des partenaires sociaux pour les enjeux du développement durable, tout en mettant en évidence des différences selon les pays.
Si l’environnement est ainsi depuis longtemps intégré dans le dialogue social des pays scandinaves et en Allemagne, cette thématique est plus récente pour les autres Etats membres.
Télécharger le rapport Greening the European Economy (PDF, 440 ko)