Archive pour le mot-clef ‘développement durable’

Les défis de la responsabilité globale pour l’industrie du textile

15janvier2010

logo chidren worlwide fashionCet après-midi, j’ai rencontré Laurent Drouard, compliance manager chez CWF, une entreprise de prêt-à-porter pour enfants haut de gamme et de luxe, qui travaille sous licence pour des grandes marques comme Timberland, Burburry, Hugo Boss ou Chloé.

CWF s’est engagé depuis longtemps dans une démarche de responsabilité sociale, en organisant des audits dans les usines à l’étranger fabricant ses vêtements pour s’assurer du respect de certaines normes sociales comme l’interdiction du travail des enfants, la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs ou le paiement des salaires minima et des heures supplémentaires.

En complément des audits, les équipes de CWF cherchent à sensibiliser les fournisseurs pour leur faire prendre conscience que le respect des salariés se traduira par une plus grande motivation et une meilleure productivité. Responsabilité sociale et performance économique sont donc loin d’être incompatibles.

L’entreprise s’intéresse également de plus en plus aux enjeux environnementaux de l’industrie du textile, en cherchant à mettre en place des actions permettant de réduire les transports au cours des différentes étapes du processus de fabrication, de renoncer à certains produits chimiques et de limiter la consommation d’eau dans le cycle de vie des produits (de la culture du coton au lavage des vêtements par les utilisateurs).

Cela conduit CWF à élargir sa démarche de responsabilité globale au-delà de ses fournisseurs de rang 1, à savoir les façonneurs, pour travailler également avec les autres membres de sa supply chain, notamment les entreprises qui fabriquent les tissus et même les accessoires comme les boutons.

Une tâche difficile dans la mesure où il s’agit d’une industrie très morcelée et où CWF n’est qu’un acteur assez petits face aux grandes marques. D’où l’intérêt pour l’entreprise de participer à des initiatives réunissant les différents acteurs du secteur animées par certaines ONG.

Un exemple d’engagement très intéressant à découvrir. Merci pour cet échange très riche !

Les opportunités pour le secteur du photovoltaïque dans les PECO

8janvier2010

Ce matin, j’ai assisté à la soutenance de la thèse professionnelle de Mickaël Delouvin, étudiant du Mastère Spécialisé Management et Compétences Internationales à Audencia, sur le processus de choix du pays d’installation d’une entreprise du secteur du photovoltaïque qui souhaite se développer à l’international.

Dans le cadre de son stage chez Tenesol, Mickaël a été amené à faire une analyse portant sur les opportunités pour ce secteur dans les différents pays d’Europe centrale et orientale.

Il a ainsi évalué le cadre juridique, la situation économique, le contexte socioculturel et le développement technologique de chaque pays, puis pondéré l’importance de chaque critère par rapport aux atouts et attentes de l’entreprise.

Un travail très riche contribuant à rendre plus rationnelles les décisions de l’entreprise quant aux pays prioritaires pour des investissements futurs.

Recyclage innovant des briques alimentaires

7janvier2010

arton82Dans le cadre de son partenariat avec le WWFTetra Pak s’est engagé à favoriser le recyclage des briques alimentaires.

Loin de se limiter à inciter les citoyens à trier les briques, les équipes de l’entreprise se sont impliquées à chercher des débouchées pour les matériaux récupérés.

En plongeant les briques dans l’eau froide, on obtient d’un côté du carton (75%) et de l’autre un alliage du polyéthylène et de l’aluminium – appelé MIKS (25%). Le carton récupéré est utilisé en papier toilette ou essuie-tout, alors que le MIKS peut être utilisé dans le mobilier urbain.

A l’occasion de l’événement d’art contemporain Estuaire 2009 organisé entre Nantes et Saint Nazaire, Tetra Pak a travaillé avec les designers nantais Block Architectes pour créer des bancs publics constitués à 100% du MIKS des briques alimentaires.

Les BLOCK BANKS sont modulables en fonction du nombre d’unités assemblées entre elles, pouvant ainsi s’adapter à tous les terrains.

Leur forme s’inspire des rampes de glisse urbaine et offre ainsi plusieurs usages : permettre aux skaters de « rider » et aux promeneurs de s’y installer. Chaque banc de 2 mètres représente 70 000 briques alimentaires recyclées.

Une initiative que vous pouvez découvrir grâce à une petite vidéo disponible sur le site internet de Tetra Pak.