15avril2010 Par André Sobczak
Ce matin, j’ai assisté à un petit-déjeuner organisé par le club FACE Nantes Atlantique sur les expériences en matière de responsabilité globale. Au cours de la réunion, des représentants de GDF-Suez, d’Adecco, de la Banque Populaire Atlantique et d’ONET ont présenté leurs démarches dans ce domaine, montrant la diversité des enjeux et des pratiques.
Si la responsabilité globale est devenue aujourd’hui incontournable pour les entreprises, les échanges ont également montré qu’il est parfois difficile de s’assurer de l’implication de l’ensemble des salariés dans ces démarches, certains ne pouvant pas adhérer personnellement aux principes de la responsabilité globale, d’autres pouvant la vivre comme une contrainte difficilement compatible avec les objectifs économiques fixés par l’entreprise. Or, le non-respect des principes affichés par l’entreprise dans ce domaine par un salarié risque d’être reproché à l’entreprise et d’affaiblir sa crédibilité.
Il est donc primordial de développer des actions de sensibilisation, d’information et de formation des salariés sur ces sujets, mais aussi de développer un management permettant des les engager concrètement dans la démarche et tenant compte dans leur évaluation de critères sociaux et environnementaux.
15avril2010 Par André Sobczak
Hier soir, nous avons accueilli Philippe Zaouati, membre du comité exécutif de Natexis Asset Management, qui a présenté son dernier livre Investir : En quête de nouvelles valeurs pour la finance aux étudiants du Parcours Responsabilité Globale.
Les étudiants ont ainsi pu échanger ouvertement avec lui sur les enjeux de l’investissement socialement responsable qui se développe avant tout sous l’influence des investisseurs institutionnels alors que la demande des particuliers reste très faible.
La discussion a aussi porté plus généralement sur un aspect mis en avant par M. Zaouati lui-même, à savoir le manque de crédibilité des banques à tenir un discours sur l’éthique et la responsabilité globale. Cette situation constitue un défi important pour les banques qui ont besoin à long terme d’être reconnues comme des acteurs économiques légitimes par la société.
13avril2010 Par André Sobczak
Les chercheurs canadiens René Audet, Corinne Gendron et Jean-Guy Vaillancourt viennent d’éditer un ouvrage collectif de recherche sur la responsabilité globale qui se questionne sur l’institutionnalisation des pratiques qui se développent dans ce domaine : à quoi ressemblera ce nouveau cadre de régulation ? Va-t-il renforcer ou bien trahir sa prétention au développement durable et à la RSE ? À quels principes doit-il sa légitimité ?
Ce livre, accessible aux citoyens intéressés, aux étudiants et aux gestionnaires, mais rédigé par des spécialistes, explore ces questions à travers quatorze études multidisciplinaires des nouvelles pratiques économiques se réclamant du développement durable et de la RSE.