23avril2010 Par André Sobczak
Dans la perspective de fédérer les différents entrepreneurs d’avenir de la Région des Pays de la Loire, j’ai échangé hier matin avec Gilles Chauveau qui coordonne l’Atelier du Dirigeant Durable, un réseau de consultants-coachs certifiés qui a pour objet d’enrichir la réflexion autour de l’accompagnement des dirigeants vers une entreprise plus responsable, plus humaine et porteuse de sens.
Ensemble, nous pourrions chercher à animer des réunions pour les différents acteurs de la région impliqués dans des démarches de responsabilité globale, afin de favoriser la capitalisation et la fertilisation croisée des réflexions et des actions conduites dans de ce domaine par de multiples réseaux qui coexistent aujourd’hui les uns à côté des autres sans permettre de réelles synergies ou de confrontations organisées. Un beau projet dans lequel nous pensons évidemment impliquer les étudiants d’Audencia et donc vous aurez bientôt des nouvelles sur ce blog…
20avril2010 Par André Sobczak
Le journal en ligne Metis qui traite de l’actualité sociale en Europe vient de publier un dossier très intéressant sur la responsabilité sociale des entreprises avec différentes contributions sur cette thématique éminemment européenne et internationale.
Invité à contribuer à ce numéro, j’ai pris l’occasion de revenir sur le flou qui entoure la notion de responsabilité sociale des entreprises et qui explique sans doute en partie son succès, chacun pouvant y trouver ce qu’il veut bien y trouver. Passant en revue certaines des définitions les plus courantes de la responsabilité sociale des entreprises, j’y propose une approche plus globale pour mieux tenir compte des enjeux en cause.
Vous pouvez lire mon article, en vous rendant sur le site de Metis.
19avril2010 Par André Sobczak
La responsabilité globale des entreprises s’étend à l’impact économique, sociale et environnemental des activités de leurs fournisseurs. Dans cette perspective, IBM vient d’annoncer que l’entreprise a décidé d’imposer à l’ensemble de sa chaîne de fournisseurs la mise en place d’outils de mesure de leur impact environnemental. Les près de 30.000 fournisseurs de l’entreprise, répartis dans 90 pays, devront développer des systèmes de management et de reporting pour publier des informations précises sur leur efficacité énergétique, leurs émissions de gaz à effet de serre, leurs déchets ainsi que sur leur activités de recyclage. Ces mêmes fournisseurs devront ensuite imposer des systèmes identiques à leur propre sous-traitants.
Tout en exigeant cette transparence, IBM n’entend pas fixer d’objectif chiffré en matière de réduction de la consommation énergétique à ses fournisseurs, ni d’imposer un modèle unique de reporting, ce qui serait de toute manière illusoire compte tenu de la diversité des fournisseurs. L’idée est davantage de systématiser l’installation d’outils de mesure environnementale et d’encourager les fournisseurs à se fixer eux-même des objectifs. L’entreprise a prévu d’accompagner les fournisseurs dans cette démarche par des moyens humains et financiers.
Un exemple innovant montrant comment les entreprises peuvent entraîner leurs partenaires économiques dans une démarche de responsabilité globale !