Hier, dans le cadre de l’Academy of Management, j’ai notamment assisté à un atelier sur le processus d’émergence du standard ISO 26000 organisé par l’équipe de la Chaire de Responsabilité Sociale et du Développement Durable de l’UQAM.
Plusieurs chercheurs ont analysé le processus d’élaboration de ce standard en matière de responsabilité globale qui devrait être définitivement adopté à la fin de l’année. Certains ont mobilisé les théories de l’apprentissage organisationnel pour mettre en évidence le potentiel de ce standard sur le changement dans les organisations. D’autres ont montré comment il constitue un compromis entre différentes conceptions du capitalisme et entre différents groupes de parties prenantes.
On peut penser que malgré ses nombreuses faiblesses, la future norme ISO 26000 aura un impact important sur le débat et les pratiques, ne serait-ce que par la définition qu’elle propose de la responsabilité globale :
Responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement transparent et éthique qui :
contribue au développement durable y compris à la santé et au bien-être de la société prend en compte les attentes des parties prenantes respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations
L’analyse de l’évolution de ce standard et de son impact sur les stratégies et activités des entreprises et des parties prenantes sera donc sans doute un intéressant sujet de recherche pour les prochaines années.
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je reconnais notamment au dernier projet ISO 26000 que j’ai lu, un intéressant focus sur la « consultation des parties prenantes », petite révolution à venir dans nos organisation ?
on ne parle plus de nos clients exclusivement ou des plaintes exprimées…
à suivre