Je viens de lire le livre L’Alter Entreprise : Quand les actionnaires et les salariés réclament un nouveau modèle économique de Yannick Roudaut qui analyse les nouvelles attentes sociales et environnementales des investisseurs et les compare à celles des consommateurs et des salariés.
Sans comporter de réelles nouvelles sur chacun de ces champs, le livre présente l’intérêt d’établir un lien entre les transformations touchant ces trois catégories de parties prenantes essentielles de l’entreprise, mettant ainsi en évidence la nécessité pour les managers de réagir et de mettre en oeuvre des démarches de responsabilité globale.
Le livre confirme ainsi l’idée que j’ai défendue avec Carine Girard dans notre article sur l’engagement des parties prenantes au sein duquel nous proposons de ne pas classer les parties prenantes selon leur statut (actionnaires, salariés ou clients, par exemple), mais plutôt selon leur degré d’engagement à l’égard de l’entreprise et des principes de la responsabilité globale. Ces deux types d’engagement semblent en effet déterminer bien plus le comportement de ces acteurs que leur statut, d’autant plus qu’un même individu peut être à la fois actionnaire et salarié, voire clients de son entreprise rendant dès lors cette classification inopérante.
Mots-clefs : parties prenantes






