Hier soir, nous avons organisé à l’Institut du Monde Arabe la troisième Soirée du Papillon dans le cadre du cycle de conférences sur la responsabilité globale à l’initiative d’Audencia et de Réseaudencia.
Après avoir abordé la dernière fois la manière dont les entreprises multinationales articulent une stratégie cohérente sur la responsabilité globale, tout en s’adaptant au contexte local de leurs filiales, le débat a cette fois-ci porté sur les liens entre l’entreprise et le territoire :
Au-delà du paiement des impôts et de la création d’emplois, quelles sont les responsabilités d’une entreprise à l’égard de son territoire ? Quelles sont les attentes des collectives locales à l’égard des entreprises et leurs moyens pour les attirer et de les maintenir sur place ? Comment faire de l’ancrage territorial un atout pour la performance économique ?
Pour aborder ces questions, nous avons accueilli deux anciens ministres de l’économie et des finances : Jean-Arthuis, président du Conseil Général de la Mayenne et président de la Commission des Finances au Sénat, et Christian Sautter, adjoint au Maire de Paris, chargé de l’emploi, du développement économique et de l’attractivité internationale.
Ils ont présenté les attentes des élus à l’égard des entreprises, avant de réagir aux témoignages de deux représentants d’entreprises fortement engagées sur leurs territoires : Daniel Baumgarten, directeur délégué de Séché Environnement, et Jean-Marc Borello, délégué général et fondateur du Groupe SOS qui agit dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.
Pour l’école, Nicolas Minvielle, animateur du pôle « design responsable » au sein de l’Institut pour la Responsabilité Globale, a mis en perspective le débat, en analysant la manière dont le territoire peut favoriser l’innovation et des coopérations entre les entreprises et l’enseignement supérieur.
Mots-clefs : economie sociale et solidaire, reseaudencia, séché environnement








