Dans le cadre du concours Feeling organisé par Ferrero, j’ai rencontré hier le DRH de l’association ANDES, le réseau des épiceries solidaires, une initiative dont Ferrero est partenaire et qui a donc été associée au jury de ce concours amenant les étudiants du Parcours Responsabilité Globale à imaginer et à mettre en oeuvre des projets répondant à un besoin social.
A propos de l’ANDES
Le principe des épiceries solidaires et sociales est d’apporter une aide, principalement alimentaire, à un public en difficulté économique, fragilisé ou exclu.
Dans des espaces aménagés en libre-service, ces épiceries mettent à disposition de leurs usagers des produits variés et de qualité, moyennant une faible participation financière : autour de 20% du prix usuel.
La contribution financière participe de la dignité des personnes et de la liberté de choix qui sont les valeurs fondamentales des épiceries solidaires.
Ceci étant, l’offre alimentaire des épiceries n’est que le prétexte d’une action solidaire plus vaste : les épiceries sont des lieux d’accueil, d’écoute et d’échanges, aidant les personnes à retrouver, ou à renforcer, l’estime d’elles-mêmes et l’envie de se tourner vers le monde extérieur.
Elles organisent des nombreuses activités, afin de donner à chacun la conscience de sa valeur et de ses compétences, comme des ateliers de cuisine, des ateliers d’esthétique ou des ateliers sur les relations entre parents et enfants.
Les missions de l’ANDES
La mission de l’ANDES (Association Nationale de Développement des Epiceries Solidaires) est
- d’aider à la création d’épiceries solidaires et sociales et de favoriser leur développement ;
- d’animer le réseau des épiceries solidaires afin de mutualiser les pratiques, de mener une évaluation nationale et de favoriser la connaissance de ces structures auprès des partenaires publics et privés et des médias ;
- de développer des services en faveur des Épiceries Solidaires, notamment en proposant des ateliers nutritionnels ou de gestion d’équipe, des modules de formations ;
- de diversifier leurs sources d’approvisionnement, en développant des partenariats, en particulier avec l’Etat, des industries agroalimentaires ou le secteur de la grande distribution. et en permettant par une négociation à l’échelon national de diminuer les coûts d’approvisionnement et
- de mettre en place des ateliers-chantiers d’insertion permettant de valoriser les excédents de la filière fruits et légumes, à destination des Épiceries Solidaires mais aussi des autres grands réseaux de l’aide alimentaire.
Une excellente initiative à découvrir et à soutenir!
Mots-clefs : economie sociale et solidaire, ferrero






